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24/02/2013

Tous à la chaine humaine pour l’arrêt du nucléaire, le 9 mars à Paris

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Le samedi 9 mars, soit 2 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, et pendant la consultation du gouvernement sur l'énergie, une chaine humaine est organisée à Paris pour exiger l'arrêt du nucléaire civil et militaire !
L'an passé cette initiative avait rassemblé 60 000 personnes pour relier Lyon à Avignon.

En 2013, la chaine se déploiera à Paris entre le quartier de la Défense (EDF, Areva, ministère de l'énergie) et Bercy (ministère des finances) en passant par l'Assemblée Nationale, et par d'autres institutions nucléarisées.
 
=> Il faut être nombreux !  L’objectif des 120000 personnes n'est pas inatteignable... Mobilisons nous !
 
Pour participer physiquement à cet événement :
Un (des) bus est(sont) organisé(s) au départ d'Angers.
Départ 7h - Retour vers 22h 
Tarifs A/R : 25€ (plein tarif) ; 15€ (petit budget)
Inscription indispensable : chaine2013angers@gmail.com

Pour participer autrement : 
Vous pouvez faire un don. Il servira à financer le tarif petit budget.
Votre don est déductible (66%) des impôts (si vous en payez...)
Chèque à l'ordre de Sortir du nucléaire 49
à envoyer à Sortir du nucléaire 49
                 21 rue des Ormeaux
                 Porte 6,
                 49100 ANGERS
 
 
Pour faire connaitre cet événement :
Égaillez vos mails, site web et facebook avec les images de la chaine ; téléchargeables sur http://chainehumaine.org/
Des affiches et des flyers sont dispo à Angers ; prendre contact avec sortirdunucleaire49 (arobase) @gmail.com
Rendez-vous sur facebook : http://www.facebook.com/ChaineHumaine.org                

19/02/2013

Le nucléaire, c’est zéro tracas, zéros blablas


GreenpeaceLogo.jpgGreenpeace a publié le 19 février 2013 un rapport intitulé Fukushima deux ans après : l’industrie nucléaire « irresponsable » (lire l’essentiel du rapport en français : http://act.gp/WFmcgK ) décrivant comment l’industrie nucléaire dans le monde est dispensée d’assumer la responsabilité de ses erreurs et des dégâts qu’elle a causés. Au Japon, les victimes de la catastrophe paient le prix fort de ce système qui protège les intérêts des entreprises du nucléaire : deux ans après, elles ne sont toujours pas indemnisées correctement.

Et en France ?

En France, la situation est particulièrement scandaleuse. EDF assure aujourd’hui ses centrales pour 91,5 millions d’euros par réacteur, en accord avec les textes des anciennes conventions en vigueur depuis les années 1960. Pourtant, l’IRSN a évalué en février 2013 le coût d’un accident nucléaire en France à 430 milliards d’euros. Même lorsque le gouvernement portera cette provision obligatoire en cas d’accident à 700 millions d’euros, ce qui est prévu par les conventions internationales depuis 9 ans, cela restera largement insuffisant.

« Si l’on intègre les conséquences économiques d’un accident nucléaire au coût du MWh, l’électricité nucléaire perd immédiatement son image d’énergie bon marché. Il est impératif de cesser de mentir sur les coûts réels du nucléaire. C’est en intégrant tous ces coûts que l’on se rendra compte que cette technologie représente un fardeau que notre société n’a plus le luxe de se payer » conclut Sophia Majnoni d’Intignano.