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02/05/2016

TCHERNOBYL : LE MENSONGE FRANCAIS !

La France vous a toujours menti sur les risques nucléaires...

 

20/04/2016

30 ans après Tchernobyl, 5 ans après Fukushima, combien d'années avant un FukuChinon ou un TChinonbyl ?...

Action rond-point : Tchernobyl Fukushima, plus jamais ça !

Mardi 26 avril 2016

Rond-point du centre commercial Géant Casino Espace Anjou (bout de l'avenue Montaigne) à ANGERS

RdV à partir de 17 h

 

Occupation du rond-point avec des messages pour demander l'arrêt du nucléaire. Tractage.

 

NB : merci d'apporter votre gilet jaune et des masques blancs (en tissu) si possible...

Contact : sortirdunucleaire49[chez]gmail.com

 

09/10/2015

Le prix Nobel de littérature 2015 a été attribué à Svetlana Alexievitch

  Par Dominique Conil et lorraine kihl

Le prix Nobel de littérature 2015 a été attribué à Svetlana Alexievitch. Biélorusse, découverte en France pour son livre La Supplication, elle est aussi l'auteure d'un livre monument, La Fin de l’homme rouge. Fruit d'un quart de siècle d’entretiens, de rencontres, d’histoires humaines, ce livre raconte la Russie d’hier à aujourd’hui, l’effondrement social et moral du communisme. 

Le prix Nobel de littérature 2015 a été attribué, jeudi 8 octobre, à Svetlana Alexievitch, écrivaine biélorusse auteure de six ouvrages dénonçant les ravages de la guerre en Afghanistan dans Les Cercueils de zinc, ou de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl dans La Supplication. Tchernobyl, chroniques du monde après l'apocalypse. Le prix récompense la romancière pour « ses écrits polyphoniques, un monument à la souffrance et au courage de notre époque », précise le communiqué de l'académie.                                   

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Dans sa vie, Svetlana Alexievitch aura passé beaucoup de temps dans les cuisines, ce haut lieu de la conversation russe. Écoutant. Notant. En Russie, Ukraine, Biélorussie, surtout. Elle a ainsi écouté les soldats envoyés en Afghanistan, et ce fut un livre, Les Cercueils de zinc, électrochoc suivi de procès et menaces, qui mit à bas le mythe de la glorieuse armée Rouge s’en allant libérer et réformer les Afghans. Elle a écouté les survivants et les proches de ceux qui étaient morts, ou en train de mourir, après Tchernobyl. Ce fut La Supplication, succès mondial interdit en Biélorussie, qui lui valut des problèmes de santé.

Et pendant tout ce temps, un quart de siècle et plus, cette femme qui ressemble à ceux qu’elle côtoie, coiffée comme ça vient, chemisier de coton, a écouté la Russie silencieuse. Ou plus exactement, l’URSS, puis l’ex-URSS. Ceux que l’on prend rarement la peine d’interviewer. Qui souvent vivent loin de Moscou, petites villes, ou près des Kombinat sinistrés, ou à la campagne. C’est aujourd’hui La Fin de l’homme rouge, somme-fleuve – il fallait ça – de 541 pages, publiée simultanément dans une dizaine de pays, dont on ne saurait trop conseiller la lecture à ceux qui veulent comprendre quelque chose à la Russie, mais aussi à ceux qui aiment les histoires humaines.

 

Littérature ? Lorsqu’on lui pose la question, Svetlana Alexievitch se revendique écrivain et non journaliste. L’auteur biélorusse Aïes Adamovitch, lui, a dit de ses livres qu’ils relèvent « d’un genre qui n’a pas été défini et qui n’a même pas de nom ». Peut-être de ce journalisme littéraire en voie de disparition, condamné par la vitesse de l’information et celle des lectures ?

Svetlana Alexievitch respecte scrupuleusement le réel, la teneur des propos de ceux qu’elle rencontre, elle n’imagine pas, elle est la chroniqueuse d’une époque. « Je me dépêche de consigner des traces. » Elle laisse du temps au temps, retourne parfois voir les gens. Puis viennent un montage savant et ce travail d’écriture complexe : restituer la couleur et le rythme, les vivacités et les flottements d’une parole. Elle recrée.

Nous sommes loin, aujourd’hui, des appels téléphoniques nocturnes qui suivirent la publication des Cercueils de zinc, l’accusant d’avoir attenté au moral de la nation. À la lire, le moral de la nation est aujourd’hui assez bas. Il arrive même que l’on pose La Fin de l’homme rouge, entre deux récits, pour reprendre pied, parfois, devant le cumul de malheurs en une seule vie, une seule famille. Mais ces entretiens – souvent écrits comme des monologues au cours desquels, parfois, on apostrophe celle qui note, émaillés de rares notations quasi scéniques – échelonnés entre perestroïka (fin des années 1980, début des années 1990) et 2012, forment un extraordinaire portrait de l’ex-Union.

Et comme toujours en Russie – la lettre de Nadedja Tolokonnikova en est l’illustration récente –, c’est du pire, du malheur que surgissent le lumineux, le souffle. Par-delà les amertumes, les désarrois, les rigidités.

À un bout du livre, Elena Iourevna, presque 50 ans au moment de l’entretien, troisième secrétaire du Parti quelque part en province, est vent debout contre cette époque qui brade tout ce à quoi elle croit. « Moi, j’aime bien le mot camarade, et je l’aimerai toujours. C’est un mot magnifique ! (…) Le soviétique, c’était un homme bien, il était capable d’aller en Sibérie, au milieu de nulle part, au nom d’une idée, et pas pour des dollars. » À l’autre bout du livre, Tania Koulechova, insouciante étudiante biélorusse de 21 ans, qui, le 19 décembre 2010, « le cœur léger, sans prendre cela très au sérieux », se rend à la manifestation contre la réélection truquée de Loukachenko. « On riait comme des fous, on chantait des chansons. » Elle se réjouit : elle va avoir un truc à mettre sur son blog.

 

Mais qui est la roide Elena Iourevna, lorsqu’elle raconte vraiment ? La fille d’un homme qui fut déporté six ans au Goulag... Son père en effet avait été fait prisonnier par les Finlandais pendant la guerre. Au retour, cela s’appelait « trahison de la patrie ». Jusqu’à sa mort, il n’en resta pas moins communiste convaincu. Un homme qui ne raconta que par bribes, avec l’aide de l’alcool.

Au camp, il avait connu des intellectuels, des poètes. Et il poussa ses enfants vers les études et les livres, les consolant des déconvenues d’un « courage, le pire est encore à venir ! » fruit de l’expérience. Et pourtant Elena Iourevna, qui tempête contre ces pubs à la télévision  montrant des poignées de portes en or qui coûtent le prix de son appartement, ces mages et voyantes qui remplissent des stades, était écœurée par Brejnev et autres, aspirait dit-elle, « à un autre socialisme ».

 

Qu’est devenue la légère Tania Koulecheva partie en manif qui, pour l’entretien, a par prudence emprunté le nom de sa grand-mère ? Raflée, emprisonnée, maltraitée, terrorisée, elle a vu resurgir, dans la prison, un passé qui ne l’intéressait pas jusqu’alors. Elle avait trouvé ennuyeux ce cahier gardé précieusement par sa mère, où son grand père relatait, avec le détail des tortures, ses interrogatoires par le NKVD pendant les grandes purges. Ce n’est plus le cas : « Le passé est un phare, pas un port », dit le proverbe russe…

Ce que fut la fin de l’URSS

À l’exception d’un seul récit, consacré à Sergueï Fiodorovitch Akhromeïev, maréchal, héros, lauréat du prix Lénine, qui se suicida à la fin du putsch manqué anti-Gorbatchev d’août 1991 – « pas une réhabilitation », précise Svetlana Alexievitch (mais certainement un éclairage sur cet homme intègre, qui assista discrètement aux obsèques de Sakharov, avec lequel il était en total désaccord) –, ceux qui parlent sont inconnus. Voix après voix, ils permettent de mesurer ce que fut la fin de l’URSS : un ravissement et un espoir immédiatement suivis d’une crise économique, de la grande rafle sur les biens d’État.

Soixante-dix ans de communisme autoritaire, de votes obligatoirement unanimes ou presque, de terreur, de guerre, d’apparatchiks-dinosaures : le peuple russe était économiquement ignorant (pas le seul), politiquement si longtemps anesthésié, qu'il était totalement inexpérimenté. En dépit d'innombrables publications, aucun réexamen du passé n’a vraiment eu lieu. « Pourquoi nous n’avons pas fait le procès de Staline ? Je vais vous le dire… Pour juger Staline, il faut juger les gens de sa propre famille, des gens que l’on connaît... », dit une femme.

Bien sûr, nombre de ceux qui parlent ont pâti du changement. Licenciés ou voyant pensions et retraites fondre jusqu’au ridicule, la protection sociale sombrer, l’agriculture disparaître et les coûteuses importations remplacer brusquement le bon vieux produit soviétique, peu avenant et victime régulière de pénuries, mais accessible. Pourtant, et c’est peut-être l’une des leçons du livre, les difficultés matérielles (variables selon les interlocuteurs de Svetlana Alexievitch) sont dites, mais c’est plutôt une époque violemment matérialiste, où la possession prime sur la pensée, où l’argent est devenu l’étalon de la reconnaissance sociale, que l’on dénonce.

« De nos jours il faut agir et non parler... On peut dire absolument tout ce qu’on veut, mais les mots n’ont plus aucun pouvoir. On voudrait croire à quelque chose, mais on n’y arrive pas. Tout le monde se fiche de tout, et l’avenir, c’est de la merde. Pour nous, ce n’était pas comme ça.. Ah ça non ! La poésie, les mots, la parole… »

 

Fiancé qui découvre dans le père de sa promise un ancien tortionnaire (et fier de l’être) du NKVD, affairistes affairés, policière « suicidée » en Tchétchénie, adolescente qui a survécu à un attentat dans le métro, et même émigrés russes au Canada (ces émigrants si nombreux) entonnant en fin de soirée une chanson... très soviétique, jeunes en révolte que Svetlana Alexievitch dit nombreux, qui se plongent dans Marx ou Lénine… La Fin de l’homme rouge, chronique d’une époque en bascule, parle d’abord des gens, pris dans ce qui sera l’Histoire un jour, et parle aussi de ceux ou celles qui sont hors norme : telle cette Lena, mariée, mère de trois enfants, habitée par un rêve ou apparaissait l’homme qui lui était destiné, comme dans un conte traditionnel. Elle finit par le découvrir un jour : c’était un taulard inconnu, condamné à perpétuité, détenu dans une prison sibérienne pour prisonniers dangereux. Et elle quitta son village, alla vers cet inconnu, comme une femme de Décembriste...

La Fin de l'homme rouge, ou le temps du désenchantement, de Svetlana Alexievitch, traduit du russe par Sophie Benech, 541 pages, éditions Actes Sud, 24,80 €.

11:18 Publié dans Tchernobyl | Lien permanent | Commentaires (0)

02/02/2015

Conférence "Les Secrets d’Etat autour du nucléaire civil et militaires"

Retrouvez le diaporama de cette conférence, faite le 22 janvier au lycée Joachim du Bellay; Cliquer sur l'image ci dessous

Voir la biblio : ici

26/04/2014

26 avril 2014 : Buvez le lait de demain pour les 28ans de Tchernobyl

Ce samedi 26 avril est le 28ieme anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl !

Pour ne pas oublier et sensibiliser aux conséquences d'un accident nucléaire, Sortir du nucléaire 49 tiendra un stand : "Goutez le lait de demain" à Angers

 
Les passants seront invités à gouter 2 laits : l'un aujourd’hui, l'autre de demain (post accident). Pas de différence sur l'emballage, sauf un petit autocollant radioactif...
=> Le but informer sur le choix des autorités de relever les seuils d'expositions à la radioactivité des populations en cas d'accident (ce qui a été fait au Japon, et ce qui est prévu en France, dans le Plan National de Gestion de Crise Post Accident)....
 
Rendez vous le 26 avril, place Imbach à partir de 16h.


Le tract de l'action : cliquer ici

09/03/2014

Goutez le lait de demain ! Action de commémoration du 3ieme anniversaire de la catastrophe de Fukushima

Le 11 mars 2011 commença la catastrophe de Fukushima. Elle continue et continuera longtemps, encore. Tchernobyl, Fukushima... Dans un avenir plus ou moins proche, n'importe quel autre territoire pourrait subir une nouvelle catastrophe nucléaire (440 "cocottes minutes atomiques" parsèment toujours la planète). Et pourtant, les autorités japonaises viennent de décider que les populations de réfugiés pourraient revenir en territoire contaminé dès le 1er avril, la norme maximale d’exposition à la radioactivité ayant été multipliée par ces mêmes autorités… par 20 ! Et les autorités françaises viennent d’emboîter le pas par un sidérant Plan national de réponse à un accident nucléaire majeur.

 
SDN 49 organise mardi 11 mars une action de sensibilisation aux conséquences d'une catastrophe nucléaire : "Goûtez le lait de demain". Nous vous invitons à passer nous voir sur le stand de dégustation de lait et à nous aider à interpeller les citoyens !
 
Le 11 mars, au carrefour entre la rue St-Aubin et le boulevard Foch, à partir de 17h30.
 
Le tract de l'action : ici
Le communiqué de presse : ici

23/11/2013

Institut Belrad, au secours!

L’association Enfants de Tchernobyl Bélarus  soutient par différents moyens  l'activité de l'Institut Belrad.  Cet institut est le seul organisme qui assure depuis 1990, une radio-protection effective des populations vivant sur les territoires du Bélarus contaminés par Tchernobyl.

Les connaissances scientifiques indépendantes qu'il recueille depuis 23 ans sont une contribution essentielle à la lutte contre la désinformation des états et des institutions internationales sur les conséquences de la radioactivité dans les zones touchées par la contamination radioactive.

Or, l'Institut Belrad se trouve en grande difficulté financière.

La survie et l'indépendance de cet institut sont absolument essentielles.

Elle ne dépend que de nos dons.... Merci

 

le tract  : L'existence de l'institut Belrad compromise.pdf

lien webs : http://enfants-tchernobyl-belarus.org/doku.php

09/04/2013

Vendredi 26 avril : Tchernobyl day. Chaîne humaine et pique-nique citoyen pour exiger l'arrêt du nucléaire

Nucléaire : De la mine aux déchets, nous sommes tous concernés

A l'occasion du 27 anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl et un peu plus de 2 ans après celle de Fukushima, et en plein débat national sur l'énergie, dénonçons cette industrie mortifère, exigeons la sortie du nucléaire !

Au programme :

de 18h à 19h : Chaîne humaine
Encerclons le Ralliement et invitons les autres citoyens à participer à la chaîne. Apporter vos masques du déni et de quoi faire du bruit.

de 19h à 19h45 : apéro et pique-nique citoyens
Envahissons le Ralliement et partageons un moment convivial.
Apporter nappe, couverts, du boire, du manger, de la bonne humeur, des instruments de musique...

de 20h à 22h : Assemblée Générale de Sortir du nucléaire 49
Rendez-vous au local inter-associatif au 22 rue de Maine (à proximité du MIN)


Ensemble, refusons que cette industrie empoisonne nos vies ! Barrons la route à l'uranium, bloquons la chaîne du combustible et ouvrons la voie aux alternatives !

 

14/02/2013

Effondrement d’un toit à Tchernobyl : Vinci et Bouygues évacuent leur personnel

Près de 80 employés de Vinci et Bouygues qui travaillent à la construction de l'enceinte de confinement du sarcophage recouvrant les restes du réacteur nucléaire accidenté de la centrale de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, ont été évacués "par précaution" après l'écroulement mardi 12 février d'un toit et d'un mur sur le site, ont indiqué les deux groupes français de BTP.

Un toit et un mur se sont écroulés partiellement à plusieurs dizaines de mètres du chantier, sans faire de victime ni provoquer de hausse de la radioactivité, selon le service de presse de la centrale.

Le chantier, d'un coût d'un milliard d'euros, tournait au ralenti en raison du mauvais temps. Il a été évacué immédiatement par précaution et l'ensemble des collaborateurs de Novarka, l'entreprise conjointe de Vinci et Bouygues, on

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t été contrôlés, a indiqué une porte-parole de Bouygues.

12:31 Publié dans Tchernobyl | Lien permanent | Commentaires (0)

23/04/2012

Le 26 avril : journée d'action pour la sortie du nucléaire à Angers

autocollant-nucleaire.jpegSalut à tous,

Le 26 avril 2012, à l'occasion du 26ième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl,
vous êtes invités à participer à un grand rassemblement citoyen pour la sortie du nucléaire.
C'est à Angers, place du Ralliement.

Vous êtes convaincu qu'une autre politique énergétique est possible en France : rejoignez-nous !
Vous souhaitez convaincre d'autres citoyens : rejoignez-nous !

Vous souhaitez vivre sans le risque d'un Fuku-Chinon : rejoignez-nous !
Vous souhaitez interpeller les politiques sur ces problématiques : rejoignez-nous !


Au programme :

18h-18h45 : chaîne humaine
Encerclons le Ralliement et invitons les autres citoyens à participer à la chaîne.
Chacun pourra porter un message devant lui (des idées pour préparer vos messages ici)

18h45-19h : Prises de parole
News du japon, actions locales, ...

A partir de 19h : apéro et pique-nique citoyens
Envahissons le Ralliement et partageons un moment conviviale.
Chacun pourra apporter nappe, couverts, du boire, du manger, de la bonne humeur, des instruments de musique...

19h55-20h : action 5 minutes contre le nucléaire
Éteignons pour économiser l'énergie
Action nationale : tous les infos ici


Cette action a lieu pendant l'entre deux tours des présidentielles.
Il est important de se faire entendre. Mobilisons-nous

03/04/2012

5 minutes contre le nucléaire : 26 avril, 19 h 55 - 20 h !

Action nationale : 5 minutes contre le nucléaire !

A l'appel de 12 organisations (voir ci-dessous), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les (11 février, 11 mars,) 26 avril et 4 mai prochains.

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09/01/2012

Et si Chinon pétait ?

Greenpeace a créé une carte dynamqiue pour se rendre compte de l'impact d'un incident nucléaire sur les centrales francaises : http://www.greenpeace.fr/nucleaire/ppi/

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A tester immédiatment, et à diffuser à vos contacts.

01/12/2011

FUKUSHIMA : la catastrophe continue

600px-Radioactive.svg.pngNucléaire_sûr_existe_pas.jpgHkbyGTvyJxcQLXt7L20dYjl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ.jpg

Si l'équivalent de 5 radios des poumons par jour en doses radioactives ne vous fait pas peur (environ 2000 radiographies par an !), allez vivre à Fukushima, ou à Tchernobyl même 25 ans après, ou à côté du futur accident dans nos vieilles centrales nucléaires... Les particules radioactives, dites aussi "particules brûlantes" (capables de casser de manière irréversible l'ADN de nos molécules) durent des millénaires... N'attendons pas un accident en France !

Vite, SORTONS DU NUCLÉAIRE !

Diffusez cette information au maximum de personnes autour de vous

sdn49.hautetfort.com

et

sortirdunucleaire.org

20/04/2011

Tchernobyl day, les actions proches de chez vous !

masque

Les actions dans le département :

Samedi 23 avril, Chemillé, Place St Pierre, 10h
Animation autour des alternatives au nucléaire sur le marché des producteurs
organisé par un nouveau groupe local antinucléaire
contact : luc.bonneau@laposte.net
lundi 25 avril, Avoine, Centrale nucléaire de Chinon, 11h
11h Rassemblement devant la centrale nucléaire
puis pique-nique militant
initiative citoyenne et Sortir du nucléaire 37
contact : magaligobert@yahoo.fr
pour co-voiturer depuis Angers : RDV 9h45 place de la RocheFoucault
Mardi 26 avril, Angers, Place du Ralliement, à partir de 18h
Fukushima, Tchernobyl, plus jamais ça !
18h Hommage aux liquidateurs
puis pique-nique géant "Nucléaire nous voulons avoir le choix!"
Organisation par une vingtaine d'organisations du Maine-et-Loire
contact : sortirdunucleaire49@wanadoo.fr ou solidaires.49@wanadoo.fr
Mardi 26 avril, Cholet, Place Travot, à partir de 18h
Soirée commémoration, débat, Tchernobyl, 25ans, nous en sommes où …, ?
Suivi d’un pique nique citoyen.
contact : pascal.varin@neuf.fr
Mercredi 27 avril, Angers, les 3mats, Place des Justices, 20h
Réunion publique : "L'après Fukushima, les alternatives énergétiques"
organisée par Virage Énergie Climat Pays de Loire
contact : virage.energie.climat.pdl@apinc.org


Quelques actions dans les autres départements :

Samedi 23 avril, Flamanville, (Diélette (Port)), 15h
Manifestation contre le futur EPR, Départ depuis la Stèle-des-irradiés,
contact paulette.anger@wanadoo.fr
pour co-voiturer depuis Angers : RDV 9h30 place de la RocheFoucault
pour co-voiturer depuis Rennes : RDV 11h métro Villejean Université

Les autres actions
http://www.chernobyl-day.org/

04/04/2011

Tchernobyl Day : actions à Angers

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Fukushima, Tchernobyl, plus jamais ça !

25 ans de Tchernobyl, Fukushima …
25 jours d’actions internationales du 2 au 26 avril
Changeons d’ère, Sortons du nucléaire

 

Mardi 26 avril, 18h à 19h, place du Ralliement, Angers,  Hommage aux liquidateurs  :

Exposition temporaire des portraits des liquidateurs de Tchernobyl
Les portraits seront posés au sol ou tenu par les participants de l'action.
Merci de venir habité de noir, un masque "tchernobyl day" vous sera fourni.

 

Mardi 26 avril, 19h à 21h, place du Ralliement, Angers,  pique-nique Géant :

Suite à la manifestation du 20 mars, venez partager le "pique-nicque du choix" pour demander à nos politiques un réel débat démocratique sur l'énergie. Merci d'apporter vos nappes et couverture pour se réapproprier la place du Ralliement à Angers.

Pique-nique citoyen organisé par les 20 organisations du Maine-et-Loire signataires de l'Appel du 20 mars "Nucléaire nous voulons avoir le choix"

 

Toutes les autres actions en France et à International  :  http://www.chernobyl-day.org