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19/02/2020

Pollution radioactive de la Loire mesurée à Saumur : les associations portent plainte contre EDF

Communiqué commun du Réseau “Sortir du nucléaire“, du Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire, de FNE Pays de la Loire et La Sauvegarde de l'Anjou – 18 février 2020

 

En 2019, une pollution hors normes par du tritium (élément radioactif) avait été mesurée dans l’eau de la Loire au niveau de Saumur, suite à un prélèvement effectué par un réseau de préleveurs et analysé par l’ACRO, laboratoire agréé.

Dans le souci de protéger les populations riveraines de la Loire, le Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire, accompagné par le Réseau “Sortir du nucléaire“, France Nature Environnement Pays de la Loire et La Sauvegarde de l’Anjou, dépose plainte aujourd’hui contre EDF et contre X.

Un réseau de préleveurs volontaires pour un contrôle citoyen de la radioactivité détecte une pollution hors normes

Depuis fin 2017, en raison du manque de transparence des contrôles réglementaires, un réseau de préleveurs et l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest) effectuent un suivi de la radioactivité rejetée dans la Loire et la Vienne par les centrales nucléaires de Belleville (18), Dampierre (45), Saint Laurent des Eaux (41), Chinon (37) et Civaux (86). Dans ce but, les préleveurs ont été formés à un protocole agréé par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

Dans ce cadre, un prélèvement a été effectué le 21 janvier 2019 à Saumur. Son résultat, dévoilé le 18 juin 2019 par un communiqué commun des préleveurs volontaires et de l’ACRO, atteste d’une pollution « hors normes » : ce jour-là, une concentration de 310 Becquerels par litres de tritium a été mesurée dans l’eau de la Loire !

Le tritium est un isotope radioactif de l’hydrogène dont la toxicité génétique est avérée. Normalement, sa concentration dans un cours d’eau ne devrait pas dépasser quelques Becquerels par litre. Une pollution par de l'eau tritiée ou du tritium organiquement lié, directement incorporables dans le métabolisme des êtres vivants, ne saurait être banalisée, et les associations antinucléaires ne sont pas les seules à le dire.

Poursuivre le pollueur en justice

L’IRSN n’a pas remis en cause la mesure de cette concentration de 310 Bq/l en tritium, au contraire1 ; ce qui vient conforter la validité de la démarche des préleveurs volontaires du bassin Loire Vienne. Son analyse resserre la responsabilité possible sur les cinq centrales nucléaires implantées sur la Loire et la Vienne, à l’exclusion d’autres causes. À ce stade, elle n’entrevoit pas d’explication à cette concentration, si ce n’est un prélèvement hors de la « zone de bon mélange » (!), qui n’expliquerait d’ailleurs pas tout.

L’IRSN écarte la possibilité d’un rejet accidentel plus élevé que prévu. Mais comme le montrent nos calculs, cette concentration, observée bien en aval des points de rejets, est trop élevée pour résulter du cumul des rejets maximum autorisés des cinq centrales. Ceci laisse donc suspecter qu’une ou plusieurs installations n’aurait pas respecté la limite de rejets autorisés.

Cette affaire souligne également la défaillance du système de contrôle de l’industrie nucléaire. L’IRSN a bien ses propres collecteurs d’eau, mais ses analyses sont moyennées sur un mois. Elle doit donc s’en tenir aux déclarations d’EDF, qui s’autocontrôle. Mais peut-on croire cette dernière sur parole lorsqu’elle affirme qu’aucun incident n’est survenu, au vu des nombreux cas de pollution au tritium minimisés ou déclarés tardivement par l’entreprise2 ?

C’est pourquoi nous déposons plainte aujourd’hui contre EDF et contre X pour pollution des eaux, risques causés à autrui et infraction à la réglementation des installations nucléaires de base. Cette plainte n’est pas
« symbolique » : nous souhaitons que le pollueur soit condamné.

En attendant que la justice traite l’affaire, nous restons mobilisés

Après ce dépôt de plainte, le Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire engagera d’autres actions en justice si nécessaire. De son côté, le réseau de préleveurs continue à effectuer des prélèvements.

Nous ne souhaitons pas seulement voir le pollueur sanctionné : notre objectif principal reste l’arrêt le plus rapide de tous ces réacteurs. Beaucoup ont atteint leur durée de vie initialement prévue, et leurs cuves, qui ont subi une forte pression, des variations de température et le bombardement des neutrons pendant des décennies, ne sont pas remplaçables. Certaines pièces de ces réacteurs ont aussi fait l’objet de malfaçons lors de leur fabrication.

Nous demandons également l’abandon des nouveaux projets nucléaires, qu’il s’agisse des projets de réacteurs EPR ou des « petits réacteurs modulaires », ou encore le projet de
« piscine de stockage » pour combustibles usés à Belleville-sur-Loire3, ainsi que l’accaparement des terres par EDF qui accompagne ces projets.

La sortie du nucléaire est indispensable pour éviter les dangers et cesser de produire des déchets ingérables. Avec sobriété énergétique, efficacité énergétique et énergies renouvelables, cet avenir est à notre portée !

Les organisations membres du Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire signataires :

SNE (Sarthe Nature Environnement), SDN Touraine, SDN 72, SDN 49, SDN Pays nantais, SDN 41, SDN Berry-Giennois-Puisaye, CSDN 79, Réseau l'EPR ça suffit, Comité Centrales, CHENAL (Collège d'histoire de l'énergie nucléaire et de ses aléas), ACEVE (Association pour la cohérence environnementale en Vienne), ACIRAD Centre.

Contacts presse :


Marie Frachisse (Réseau “Sortir du nucléaire“) - 07 62 58 01 23

Jean-Yves Busson (Sortir du nucléaire 49) - 06 18 42 73 85

Chargée de communication : Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23

Notes :

1 Voir les trois notes d’information de l’IRSN, dont la dernière date du 17 octobre 2019 : https://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages... ).

2 Citons notamment les pollutions des eaux souterraines au tritium survenues ces dernières années à Cruas et au Tricastin , ou une forte contamination retrouvée dans un caniveau au Bugey.

3 Cette installation serait destinée à accueillir des combustibles usés, prenant le relais des piscines de l’usine de La Hague, où est effectué le « retraitement ». Nous appelons d’ailleurs à abandonner la filière du plutonium, qui pollue l’Atlantique Nord et entraîne de nombreux transports dangereux.



ANNEXE

LES REJETS RADIOACTIFS DES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES : UNE POLLUTION

MAL CONNUE, ENCADRÉE PAR UNE RÉGLEMENTATION LAXISTE

Des rejets radioactifs délibérés, un industriel qui compte sur la dilution de sa pollution dans les cours d’eau !

Chaque centrale nucléaire est équipée de plusieurs réservoirs de 500 à 750 m3 qui contiennent des effluents liquides radioactifs. Leur contenu est rejeté délibérément dans les cours d’eau ou dans la mer (pour les centrales en bord de mer). Des arrêtés sont supposés encadrer ces rejets. Ce qui distingue ces effluents des déchets radioactifs, c’est uniquement leur mode de transport : un tuyau dans le premier cas, une citerne dans le second cas ! Pour l’industrie nucléaire, le maître mot est la dilution. Avec le nucléaire, on est donc très loin d’une industrie « zéro émission ».

Des contrôles défaillants

EDF dispose d’hydrocollecteurs fournissant une mesure quotidienne, voire horaire. Mais peut-on faire confiance à une entreprise qui s’autocontrôle ? Quant à l’IRSN, il a bien ses propres collecteurs d’eau, mais ses analyses sont moyennées sur un mois!

Malgré les nombreux points de captages pour l’eau potable dans les cours d’eau ou dans leur nappe alluviale (exemple : Saumur), les Agences Régionales de Santé effectuent des analyses de la radioactivité sur les réseaux d’eau potable au mieux une fois par mois (par exemple pour Angers dont l’eau est captée directement dans la Loire aux Ponts de Cé, il en est de même pour Ancenis, et également pour Nantes qui est alimentée par un captage dans la Loire à Mauves sur Loire).

Enfin, les producteurs d’eau potable ne sont pas prévenus par l'industriel du nucléaire des périodes de rejets d’effluents radioactifs.

Une réglementation très laxiste pour l’eau potable

Officiellement, les valeurs définies pour les polluants radioactifs dans les eaux destinées à la consommation humaine ne sont pas des « limites » mais de simples « références » de qualité. Pour les responsables des pollutions comme pour les autorités (Ministère de la Santé et Autorité de sûreté nucléaire), ces contaminations seraient sans conséquences sanitaires car très inférieures au seuil de potabilité de 10 000 Bq/l fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

La CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité) a procédé à l’analyse critique de cette valeur guide fixée par l’OMS, et a démontré qu’elle ne protège absolument pas la population. Les limites sanitaires définies pour la contamination radioactive de l’eau potable conduisent à un risque de cancer plus de 300 fois supérieur au maximum toléré pour les polluants cancérigènes chimiques. Nous soutenons la CRIIRAD dans sa demande d’abandon de toute référence à la valeur guide de 10 000 Bq/l. En France, l’obligation de contrôle de la radioactivité des eaux potables ne date que de 2005 (plusieurs décennies après les autorisations de création, et de rejets radioactifs des installations nucléaires !). C’est une directive européenne de 1998 qui a introduit l’obligation de mesurer certains indicateurs de radioactivité dans les eaux de boisson. Une « valeur paramétrique » de 100 Bq/l a été fixée pour le tritium.

Pour mettre fin à ce régime d’exception et fixer des limites qui protègent réellement la population, nous soutenons la CRIIRAD dans sa demande d’abaisser à 2 Bq/L cette valeur qui acte de la présence d’une pollution et sert de déclenchement aux investigations.

 

26/01/2020

Enfin le nucléaire ne passe pas en Europe !

Par Michèle Rivasi, députée européenne EELV, co-fondatrice de la CRIIRAD, co-initiatrice de la Marche des cobayes contre la pollution et les crimes industriels

et Damien Carême, député européen (EELV), ancien maire de Grande-Synthe (2001-2019), Président de l’Association Nationale Villes & Territoires Accueillants

Article paru ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/enfin-le-nucleaire-ne...

 

Mercredi 15 janvier, le Parlement européen a adopté une résolution sur le Green Deal visant à définir les secteurs dans lesquels investir pour une production d'énergie propre et durable. Le nucléaire n'en fait pas partie. Une victoire: il est bel et bien une énergie du passé.

 

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Le paragraphe 24 de la résolution contient les éléments qui représentent une véritable avancée pour les écologistes : "Pour atteindre les objectifs de l’Union en matière de climat et de durabilité, tous les secteurs doivent avoir davantage recours aux sources d’énergie renouvelables et éliminer progressivement les combustibles fossiles."

Le 15 janvier 2020, le Parlement européen a adopté une résolution sur le Green Deal sans donner aucun rôle à l’énergie nucléaire. Ce vote traduit une réussite : celle d’avoir laissé à l’écart les lobbyistes pro-nucléaires qui cherchent, à chaque résolution parlementaire sur le changement climatique, à afficher le nucléaire comme une solution d’avenir. Alors qu’il n’en est rien.

Le Green Deal, pour les écologistes, se veut l’amorce d’un changement de paradigme, pas simplement la relance du vieux système teinté de vert. Le nucléaire et les énergies fossiles sont l’épine dorsale d’un système énergétique très centralisé et peu flexible, qui incite au gaspillage d’énergie... et qui accapare les ressources nécessaires à l’essor rapide des énergies renouvelables.

L’industrie nucléaire, à l’aide de ses nombreux relais politiques, tente de s’infiltrer dans tous les textes de loi européens. Cette résolution sur le Green Deal a encore été la proie de tentatives d’amendements vantant le mérite des centrales. Autre exemple récent: l’insistance du gouvernement français pour inclure le nucléaire dans la définition européenne des investissements “verts” - en vain heureusement ! Parfois, elle réussit, comme pour la résolution sur la COP25 de Madrid, votée en décembre dernier, qui reconnaît l’importance des centrales pour lutter contre le changement climatique.

Au lieu de massivement investir dans les énergies renouvelables, les industriels font pression pour le statu quo, à grands coups de mensonges et de dissimulations.

Au lieu de massivement investir dans les énergies renouvelables, les industriels font pression pour le statu quo, à grands coups de mensonges et de dissimulations. Le nucléaire nous a toujours été vendu comme produisant l’électricité la moins chère. Mais on découvre petit à petit qu’elle est fortement subventionnée et que les coûts affichés ne prennent pas en compte le démantèlement des centrales ni le stockage des déchets [1].

Ce n’est donc pas pour rien qu’elle ne représente que 2% de l’énergie consommée dans le monde [2]... et la tendance n’est pas prête de s’inverser. Selon l’Agence Internationale de l’énergie, entre 2000 et 2013, 57% des investissements mondiaux se sont tournés vers les renouvelables, contre 3% seulement pour le nucléaire [3].

Le nucléaire reste très cher, sans être rentable. Le coût des centrales augmente sans cesse alors que celui des renouvelables baisse. En France, Areva est en faillite et EDF traîne une dette financière brute de 70 milliards d’euros. Sans parler du projet ITER de fusion nucléaire, dont le budget, estimé à 5 milliards d’euros à son lancement, est maintenant neuf fois plus important .

En France, d’ici fin 2020, onze réacteurs dépasseront les 40 ans. La possibilité d’un accident nucléaire n’a jamais été aussi élevée.

300.000 tonnes de combustibles nucléaires usés et hautement radioactifs ont déjà été accumulées dans le monde pour des centaines de milliers d’années. Les États prévoient de les enterrer... mais les seuls sites d’enfouissement profond existants (Asse en Allemagne et le WIPP aux États-Unis) sont d’incroyables fiascos qui ont déjà contaminé leur environnement.

En France, d’ici fin 2020, onze réacteurs dépasseront les 40 ans [4] . La possibilité d’un accident nucléaire n’a jamais été aussi élevée. En 2016, le président de l’Autorité de sûreté nucléaire, Pierre-Franck Chevet, avertissait : “Il faut imaginer qu’un accident de type Fukushima puisse survenir en Europe” [5], sachant qu’aujourd’hui encore, la gestion de cette catastrophe demeure problématique. En témoigne la volonté du gouvernement japonais de libérer progressivement les eaux stockées et contaminées dans l’océan, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour les écosystèmes et la santé.

Quelle est donc la solution, selon les pro-nucléaires ? Une énergie qui émet peu de CO2 mais qui crée des no man’s land remplis de déchets radioactifs pour des milliers d’années. Une prolongation indéfinie de l’exploitation des réacteurs existants, donc une augmentation des risques dus à leur vieillissement. Et surtout le choix d’exposer la population à la menace d’une nouvelle catastrophe mondiale.

Ces décisions empêchent la transition énergétique, créatrice de centaines de milliers d’emplois.

Ces décisions empêchent la transition énergétique, créatrice de centaines de milliers d’emplois. Les pays nucléarisés sont les plus grands émetteurs de CO2 au monde parce que les centrales de grande taille conduisent à des surcapacités de long terme, stimulant la consommation d’électricité au lieu de favoriser son utilisation rationnelle. La priorité aujourd’hui restent les économies d’énergies dans le bâtiment, l’industrie, le transport, l’informatique, etc.

Le scénario 100% renouvelable est le plus réaliste. En France, selon l’ADEME, y parvenir en 2050 coûterait à peine plus cher que de maintenir le nucléaire. Ne nous perdons pas dans de fausses solutions... laissons place aux énergies du futur!

[1] Une étude commandée par Greenpeace montre, à partir de données publiques, qu’EDF sous-provisionne les dépenses liées au démantèlement et à la gestion des déchets nucléaires, mais aussi que les investissements prévus par l’entreprise ne sont pas compatibles avec ses capacités financières.

[2] La part du nucléaire dans la production d’électricité mondiale est marginale et n’a cessé de chuter. Entre 2000 et 2018, il a été installé 35 GW de nucléaire et 497 GW d’éoliennes. En 1996, le nucléaire représentait 17.6% de l’électricité mondiale, en 2017 ce n’est plus que 10.39%.

[3] https://www.iea.org/publications/freepublications/publica...

[4] Les réacteurs de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), raccordés au réseau électrique en 1977 ont déjà atteint le seuil de 40 ans. Les réacteurs 2 et 3 de Bugey sont entrés en service en 1978. Sept autres, situés sur les sites de Gravelines, Dampierre-en-Burly ou encore au Tricastin franchiront le seuil cette année.

[5] https://www.liberation.fr/futurs/2016/03/03/il-faut-imagi...

 

 

 

15:48 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0)

25/01/2020

En marche vers... l'enfer nucléaire ?

18:43 Publié dans EDF, Tchernobyl | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2020

BONNE ANNÉE... en Macronie

 

 

06/12/2019

PÉTITION : Non aux JO 2020 sur les terres de Fukushima !

"L'important, c'est de participer..." ??

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Ou bien comme dit l'OMS, subordonnée à AIEA depuis 1959, dans son rapport "Politique à suivre en cas d’accident et de dangers imprévus" :

"la solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifiques de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude" !!!

Pour signer : https://www.change.org/p/m-thomas-bach-du-cio-lettre-ouverte-%C3%A0-m-le-pr%C3%A9sident-du-cio-thomas-bach

 

09:21 Publié dans Fukushima | Lien permanent | Commentaires (0)

03/12/2019

Thierry GADAULT était sur Le Média TV. Accrochez vous !

EDF et ses 60 milliards € de dettes...

Cigéo et ses futurs (?) 100 milliards € de gouffre financier...

Le nucléaire ruine la France !

La justice fiscale passe par la fin de cette scandaleuse gabegie !!

MERCI Au Média TV

28/11/2019

Les sites nucléaires du Tricastin et de Cruas sont menacés par la faille des Cévennes (3 séismes en 2 semaines)

Lisez donc la note sous cette image de l'IRSN :

2019-11-11_seisme_capteurs-IRSN-saturation_Tricastin.jpg

Et l'explication ici : http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/

(pour la fermeture immédiate du Tricastin)

14:13 Publié dans EDF, Orano, Risques | Lien permanent | Commentaires (0)

18/11/2019

Suite du Forum d'Orléans (19-20 oct. 2019)

Pour suivre Le MédiaTV : https://twitter.com/LeMediaTV

09/11/2019

L'argent des EPR pour les précaires !

Les mal-chauffés de France préféreraient voir l'argent de leurs impôts dans l'isolation de leur logement plutôt que dans des EPR !

Electricité nucléaire : TROP CHÈRE !

L'Etat joue avec nos vies

Nuage de Tchernobyl, de Lubrizol, des lacrymos* : L'ÉTAT NOUS MENT !

* : https://www.youtube.com/watch?v=IjkBvMxaE-4

06/11/2019

Désintoxiquez-vous du nucléaire !

Désintoxiquez-vous du nucléaire !

Désintoxiquez votre entourage !
Le meilleurs moyen de nous aider, c'est de diffusez très largement les Fiches DÉTOX

MERCI

http://sdn49.hautetfort.com/archive/2018/09/06/17-fiches-...

17/10/2019

Ça va faire du bruit !! RV à Orléans ce samedi 19 septembre 2019

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14/10/2019

Une lanceuse d'alerte face à la mafia du nucléaire...

Soutenez Le Média !

23:04 Publié dans EDF, Orano | Lien permanent | Commentaires (0)

05/10/2019

Gaspard GLANZ dérange...

Le flic : "vous n'êtes pas allé sur Bure ??"

Gaspard G. : "non !..."

Le flic : "Et Bar le Duc ??"

On croit rêver (à partir de 5' 50")

 

Si Gaspard GLANZ, Journalise Fiché S (car il dérange) se pointe à Bure, sera-t-il incarcéré !?

 

 

29/09/2019

Nancy sous le vent radioactif de Bure ?!

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2 500 personnes venues de toute la France et même d'Allemagne...

Merci pour cette mobilisation !

13/09/2019

Tou.te.s à Nancy le samedi 28 septembre 2019 !

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UN BUS PART D'ANGERS LE VENDREDI SOIR : https://ventdebure.com/venir-en-bus

On vous attend !

 

MERCI

21:40 Publié dans Bure | Lien permanent | Commentaires (0)