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21/06/2019

Contamination en tritium dans l’environnement - Une pollution qui ne doit pas être banalisée

Vous pouvez prendre connaissance de cette note préliminaire, destinée aux  adhérents de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité), publiée ce jour, ici : http://www.criirad.org/actualites/dossier2019/Note_CRIIRA...

On y apprend que : "sous leur forme tritiée, la leucine (précurseur des protéines), l'uridine (précurseur de l'ARN) et la thymidine (précurseur de l'ADN) sont respectivement environ 10, 100, et 1 000 fois plus toxiques que l'eau tritiée".

Quand l'eau tritiée contamine notre ADN, les cancers et mutations génétiques ne sont plus loin...

Un déchet radioactif dans l'eau de la Loire ... et dans l'eau du robinet : le tritium

Suite à la mesure de 310 Becquerels par litre d'eau brute dans la Loire à Saumur en janvier dernier, puis au communiqué de presse de l'ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest) :

  • reportage de Xavier Naizet, P. Lepais et Y. Leonarduzzi diffusé dans le 19/20 du 18 juin sur France 3 Centre : https://youtu.be/7g2Noy2E5XY

          et des dizaines d'autres articles sur Internet...

Afin de comprendre la raison pour laquelle il ne faut pas faire confiance à l'OMS sur le sujet du nucléaire, quand il est question d'une norme à 10 000 Bq/litre, il est utile de lire ceci : http://independentwho.org/fr/accord-wha12-40/ et de regarder le documentaire de 80 mn "l'OMS , grand corps malade" réalisé par Lilian Franck, disponible en ARTE replay jusqu'au 24 juin : https://www.arte.tv/fr/videos/043387-000-A/l-oms-un-grand...

La directive relative à la radioactivité dans les eaux destinées à la consommation humaine, parue au Journal officiel de l'Union européenne le 7 novembre 2013, fixe la valeur paramétrique du tritium à 100 Becquerels par litre (Bq/l). La CRIIRAD s’est battue il y a quelques années pour que le seuil d’investigation pour le tritium soit abaissé de 100 Bq/l à 10 Bq/l pour les eaux potables. Le parlement européen avait partiellement tenu compte de son argumentaire en retenant une valeur de 20 Bq/l, mais c’est finalement le critère de 100 Bq/l qui a été adopté dans la nouvelle directive Euratom comme seuil d’investigation pour les eaux potables. Malgré une action en justice, le parlement n’a pu éviter que la question de la radioactivité des eaux potables rentre dans le cadre du traité Euratom qui a pour but statutaire le développement de l’industrie nucléaire.